 Trophélia est l'occasion pour des étudiants en agronomie de mettre en pratique l'ensemble de leurs cours lors d'un concours opposant les meilleurs d'entre eux dans une joute d'innovation et de créativité. Venant des quatre coins de France, ils ont tous joué de talent et de professionnalisme afin de défendre leur travail devant un jury intransigeant. C'est durant cette journée que nous avons pu rencontrer 6 futurs talents de l'industrie agroalimentaire. Audrey Simond et Loic Brémond
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Julien Dreano Du haut de ses 23 ans, Julien sait déjaà exactement ou il veut aller et ce défi l'y a aidé. Actuellement en 3ème année à l'ENSIA de Massy spécialité sciences de l'aliment, il a suivi un chemin classique pour atteindre ses objectifs. En effet, après un bac scientifique, ce breton originaire de Lorient a suivi une Prépa Bio à Rennes en vue d'intégrer une école d'ingénieur spécialisé en agroalimentaire. Il a, en fait, toujours voulu travailler dans les produits nouveaux qui entrent en rayon. Les produits nouveaux m'attirent et il serait passionnant d'en être à l'origine dit-il. Ce concours lui a en outre beaucoup apporté au-delà même de la gestion de projet en soi. Non seulement les difficultés techniques rencontrées lui ont permis de se surpasser, mais en plus il a ouvert un nouveau champ dans ses compétences au niveau du marketing et du packaging. Ainsi, voici comment il voit sa future carrière : 10 à 15 ans dans le département Recherche et Développement, en formulation (qui reste quand même sa passion) puis une reconversion possible dans le Marketing afin de voir un autre aspect de la création d'un produit. Pour cela, il est près à quitter sa Bretagne natale pour non seulement une autre région de France mais aussi pour tout autre pays anglophone ou hispanophone.
Audrey Simond et Loic Brémond |
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Amélie Brochier Depuis toujours Amélie sait qu'elle veut travailler en agroalimentaire et dans le commerce. A tout juste 25 ans, Amélie a déjà un long parcours dans le domaine agroalimentaire. En effet, cette jeune femme originaire de Manosque a débuté son parcours par un BTA agroalimentaire Fruits et Légumes en Avignon avant de passer un BTS technico-commercial dans les produits agroalimentaires à Carpentras. Actuellement, elle est à l'ISEMA Avignon en management en agroalimentaire qui la prépare aux métiers du commerce et du marketing. Le projet mené pour Trophélia représente pour elle un investissement de 2 ans en partenariat avec l'IUP produits de consommation alimentaire d'Aix-Marseille pour lequel elle a, avec l'aide de ses camarades, réalisé l'ensemble de l'étude marketing et financière ainsi que la communication. Pour elle, ce fut l'occasion de développer son esprit d'équipe, d'acquérir certaines méthodes de travail et de gestion du stress.
Enfin, le contact direct avec des professionnels a été très enrichissant. cela n'était plus de la théorie mais bien de la pratique !. Les difficultés au cours du projet ont plutôt été d'ordre techniques. Les débats quant à eux correspondent à des axes de progrès. Très mobile, elle souhaite à présent tenter une autre aventure, celle du départ vers un pays étranger. Je pars dans 6 mois au Chili puis je me rendrai sans doute dans un pays anglo-saxon tel que la Nouvelle Zélande ou l'Australie pour améliorer mon anglais. Son objectif est d'acquérir de l'expérience dans le commerce agroalimentaire international. Dans un premier temps, elle préfère entrer dans une PME afin d'évoluer plus vite mais également d'en connaître les contraintes pour, pourquoi pas, ouvrir un jour sa propre entreprise.
Audrey Simond et Loic Brémond |
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Valérie Allgeyer Valérie, parisienne d'origine, sait ce qu'elle veut dans la vie, et, est prete a tout pour y arriver. Camarade de classe de Julien DREANO, Valérie est elle aussi en dernière année à l'école d'ingénieur de l'ENSIA à Massy en banlieue parisienne, en science de l'aliment.
C'est avec détermination qu'elle nous raconte son parcours : J'ai toujours voulu travailler dans l'agro, c'est pourquoi, après mon bac scientifique je me suis orientée vers une prépa bio. Ensuite, j'ai souhaité intégrer l'ENSIA car c'est une école qui a une bonne réputation. Le concours de Trophélia lui a également beaucoup apporté : Il nous a montré les différentes étapes pour la création d'un produit de A à Z. Nous avons touché du doigt la réalité de notre futur travail. D'autre part, elle a pu selon ses propres mots y développer ses compétences techniques, mais pas seulement. L'effet de la synergie de groupe a été un de ses principaux apprentissage. Son avenir est déjà très clair dans sa tête : travailler en Recherche et Développement, au plus près du produit, dans l'innovation ou l'amélioration de produits existants, n'importe où en France mais de préférence dans une grande entreprise pour commencer.
Audrey Simond et Loic Brémond |
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Juliette Cahen A 23 ans, Juliette a un seul objectif : répondre aux besoins des consommateurs. En dernière année à l'ENITIAA de Nantes, Juliette n'est pas arrivée là par hasard. J'ai toujours adoré cuisiner, j'ai un bon feeling dans le domaine alimentaire !. C'est pourquoi après son bac scientifique, elle s'est orientée vers une classe préparatoire avant d'intégrer une école d'ingénieur en agronomie. Selon elle, il s'agit d'un secteur très ouvert puisque l'on aura toujours besoin de manger. Ce qui l'intéresse par dessus tout c'est le contact avec le concret du terrain qu'elle a pu aborder au travers de différents stages qui ont parsemé son cursus. Durant son travail pour le projet d'innovation sur un nouveau produit, elle s'est vite rendue compte que dans ce type d'étude, il faut être créatif mais avoir également les pieds sur terre Car tout n'est pas réalisable. Le fait de travailler en équipe lui a également beaucoup apporté : On est amené au cours de notre carrière à travailler à plusieurs et même à manager, c'est quelque chose sur quoi il faut s'orienter. Mobile (elle a déjà vécu à Aix-en-Provence, Paris, Lyon et enfin Nantes) et enthousiaste, son avenir professionnel elle le voit plutôt en tant qu'ingénieur technico-commercial.
Audrey Simond et Loic Brémond |
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Charlotte Augustin A tout juste 21 ans, Charlotte a déja à tracé sa route. C'est avec le sourire aux lèvres que Charlotte nous raconte son parcours. Je suis née à Reims, au pays du Champagne, j'ai passé un bac scientifique, puis j'ai intégré une prépa bio afin de préparer les concours pour les écoles d'ingénieur en agronomie. Je me suis ainsi retrouvée à l'ENSAM Agro à Montpellier. Cela fait longtemps qu'elle se dirige vers l'agroalimentaire, un peu par gourmandise avoue-t-elle. Actuellement en 2ème année avec une option innovation alimentaire, Charlotte souhaite en dernière année s'orienter vers une spécialisation Viticulture nologie. J'ai des antécédents familiaux, mon père et mon grand-père sont dans le champagne !.
De plus, cela lui permettra d'avoir une double compétence en agronomie et en nologie. Selon elle, ce projet lui a apporté beaucoup aussi bien en terme de connaissances en agronomie qu'en marketing mais surtout dans la possibilité de communiquer avec des industriels, rencontrer des gens de terrain, sans oublier la gestion d'un projet en lui-même. J'ai également beaucoup appris sur moi-même, dans mes capacités à prendre du recul, à calmer les esprits. Son avenir, elle l'aborde avec sérénité : Je souhaiterai faire du marketing et de la communication dans le vin mais pas forcément dans un vignoble. De plus, je suis attachée à mes racines champenoises mais je suis très mobile. Il faut privilégier l'expérience au cadre. Elle a d'ailleurs pour projet de partir 3 mois en Californie et 6 mois en Espagne.
Audrey Simond et Loic Brémond |
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Mélanie Mereu Mélanie est une fille de caractere avec un avenir prometteur. Elle n'a que 22 ans et pourtant Mélanie s'est déjà fixée bien des objectifs ambitieux. Au départ, elle souhaitait passer un bac STL mais grâce à l'opportunité de la société de son père dans l'ail et à la passion qu'elle a pour les Fruits et Légumes, elle se réoriente immédiatement vers un BTA commercialisation des Fruits et Légumes puis un BTS technico-commercial où elle effectue ses trois stages dans les Fruits et Légumes. C'est ainsi qu'elle s'est retrouvée à l'ISEMA d'Avignon impliquée dans le concours Trophélia. D'ailleurs l'émergence de l'idée innovante vient d'elle puis a été finalisée par le groupe entier.
Cette expérience lui a apporté beaucoup. Il n'est pas toujours facile de travailler 2 ans avec les mêmes personnes. Elle a également appris à être plus professionnelle. Il s'agissait un peu d'un test avant de passer dans la vie active. De plus, il faut savoir être tolérant et s'adapter aux différentes situations. Une importante leçon aussi a pu être retenue par Mélanie : pour composer un groupe, il faut différentes personnalités et compétences si on veut observer une certaine synergie. Pour son avenir, elle a en projet de créer une entreprise familiale mais si cela ne fonctionnait pas, elle serait prête à partir partout en France et même à l'étranger afin de voir d'autres horizons et s'enrichir.
Audrey Simond et Loic Brémond |
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