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Guide des Relais du Silence
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Stage en entreprise
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André Daguin
André Daguin

ACTUALITES

Le tourisme mondial en chute libre en 2003
D'après un communiqué de l'Organisation mondiale du tourisme, le secteur du tourisme mondial aurait connu sa plus grande baisse en 2003. Malgré les 694 millions de touristes internationaux environ recensés, ce chiffre est en baisse de 1,2% par rapport à 2002. Chiffres qui parlent d'eux-mêmes : chute de 9% dans la zone Asie-Pacifique, recul de 5% en Amérique du Nord, et stagnation en ce qui concerne l'Europe… Heureusement, l'Afrique a eu un gain de visiteurs de +5%, le Moyen-Orient a vu 10% de plus de touristes et l'Amérique du Sud remporte un supplément de 12% de voyageurs ! Pourcentages positifs qui n'ont pu contrebalancer en volume les pertes préalablement citées.
Le Syndicat des hôteliers Nice-Côte d'Azur fête ses trente ans
La 30e Nuit de l'hôtellerie et du tourisme se déroulera le 24 juin prochain à Nice. Afin de célébrer comme il se doit cet anniversaire, le Syndicat des hôteliers de Nice-Côte d'Azur, organisateur de l'événement, attend environ 500 personnes au Palais de la Méditerranée à Nice.
Le syndicat recherche dans le cadre de cette manifestation exceptionnelle des professionnels ou fournisseurs susceptibles d'aider à l'organisation. Pour tout renseignement, contactez le Syndicat des hôteliers de Nice-Cote d'Azur - 17, rue Paganini - 06000 Nice - Tél : 04 93 88 39 42 - hotels.cotedazur@wanadoo.fr
FastGood : la rapidité sans la précipitation
L'internet a-t-il changé votre vie ? “Pas vraiment”, répondrez-vous. Voici un exemple qui pourrait vous réconcilier avec cet outil, trop souvent considéré comme un gadget. Le restaurant Spicy est situé avenue Franklin D. Roosevelt, dans le VIIIe arrondissement de Paris. Sa clientèle du midi, majoritairement des hommes d'affaires, souhaitait pouvoir se restaurer dans ce décor agréable… mais sans perte de temps. L'agence webpopulation a donc créé pour le restaurant Spicy un concept appelé FastGood qui présente de nombreux avantages, tant pour le restaurateur que pour le client : une plate-forme interactive permet de réserver avec précision son menu, l'heure de repas et la zone du restaurant dans laquelle on souhaite être installé. Des photos attrayantes permettent au client de visualiser en ligne 90% des plats proposés sur la carte et ainsi d'en avoir un avant-goût. De même, les eaux, boissons et vins peuvent être choisis par avance. Si les réservations de table simple existent depuis quelques années sur ce site, le concept FastGood quant à lui, n'a été mis en place que depuis novembre, avec une communication effective en janvier 2004 seulement. Selon le directeur de l'établissement, Pierre-François Blanc, le gain de temps atteint une quinzaine de minutes pour le client, voire plus lorsqu'il s'agit de repas en groupes. Côté restaurateur, on évite la prise de commande sur place et le client a déjà choisi la zone du restaurant dans laquelle il souhaite déjeuner. La rotation des clients est ainsi plus rapide et la gestion de la salle en terme de disponibilité est facilitée. A terme, P.-F. Blanc envisage de développer ce projet avec une communication exclusive via Internet : happy hours ou réductions destinées aux clients ayant réservé par ce biais. L'embauche d'un employé dédié à ce nouveau média pourrait donc être envisagée. Le gain de temps et un calcul plus précis des stocks de marchandises en fonction des commandes permettra, selon le directeur, de proposer de nouvelles offres promotionnelles à sa clientèle… www.spicyrestaurant.com
Les professionnels CHR de Gironde à l'heure de la préfecture
Partant du constat que 40% des accidents graves se produisent la nuit et que 23% des conducteurs ont eu un alcootest positif, le préfet de Gironde, Alain Géhin, a signé le 2 février dernier un arrêté modifiant les heures d'ouverture des bars, restaurants et discothèques. Ainsi, les bars n'ouvriront qu'à 6 heures du matin pour fermer à 2 heures du matin au plus tard. Une ouverture avancée est possible, suite à une dérogation spéciale, si les établissements se trouvent par exemple dans une zone de marché. Ils ne pourront cependant pas vendre d'alcool avant 6h.
Contrairement aux bars, les bowlings et billards, sous réserve d'être affiliés à leurs fédérations françaises respectives, auront le droit d'ouverture jusqu'à 3 heures tous les jours de la semaine. Les discothèques ont quant à elles l'autorisation d'exercer entre 22h et 4 heures du matin. Bien entendu, l'annonce de possibilité de dérogations n'a pas apaisé les professionnels locaux. Par la création volontaire de ce “trou d'activité” entre les sorties de boîtes à 4h et l'ouverture des cafés à 6h aurait pour but inavoué de tuer dans l'œuf toute tentative d'organisation “d'afters”. D'où pourrait découler un marché parallèle bien difficile à juguler. Et si, par ailleurs, la lutte contre l'alcoolisme et la mortalité sur la route sont louables, reste à savoir, à Bordeaux, où les clients pourront prendre leur petit café-croissant avant de prendre le volant…
Consultation en ligne de l'arrêté sur le site de la préfecture :
www.gironde.pref.gouv.fr
Concours “Raconte-moi la soupe”
Le 10 mars, Marie-Louise Balengou a remporté la finale du concours “Raconte-moi la soupe” placée sous le parrainage de Louis Grondard, chef de cuisine du restaurant Drouant à Paris. Les huit finalistes, pensionnaires des quelque 250 résidences pour personnes âgées où se sont déroulées les présélections, devaient présenter une soupe de leur enfance ou qu'ils avaient eux-mêmes servie à leurs enfants. Le jury était justement composé de six élèves de CM1/CM2 de l'école Fénelon Sainte-Marie dans le 8e arrdt de Paris. Le Potage au potiron a permis à Marie-Louise, qui demeure à la résidence du Parc à Aulnay-sous-Bois, d'empocher un chèque-cadeau de 200 euros pour déjeuner ou dîner en famille ou avec des amis au restaurant Drouant. Rendez-vous au printemps dans toutes les résidences ayant participé au concours pour un “Dimanche de fête” au cours duquel la soupe lauréate sera servie aux pensionnaires et à leur famille.

De l'art ou du cochon ?
Début mars 2004, une information a réussi à mettre en émoi le monde du cinéma, les professionnels du vin et les politiques. En effet, le prochain film de Claude Lelouch (sortie prévue en septembre) alors encore en tournage semblait bénéficier d'un scénario “co-signé” par le Comité interprofessionnel des vins d'Alsace. Le partenariat conclu visant un contournement de la loi Evin stipulant que quatre scènes devaient être dédiées aux vins de cette région, avec gros plans sur les bouteilles, et même une scène où un personnage, invité à déguster un verre de vin s'exclamait : “Ah ! si l'on pouvait vieillir aussi bien !”. Le montant de cette opération pour le comité des viticulteurs s'élevait, à 30 000 euros environ. Suivant Mme Sciard, porte-parole du CIVA, c'est Claude Lelouch lui-même qui a proposé en décembre dernier un partenariat. Informations immédiatement démenties par le réalisateur. L'imbroglio bien que cocasse met sous les feux de la rampe le problème de la commercialisation de vin en France, à l'heure où l'Anev (Association nationale des élus du vin) demande un aménagement de la loi. La filière vin, regroupée dans l'association Vin et Société, est donc montée au créneau en demandant un traitement différent du vin et de l'alcool, au nom de la tradition culturelle du vin et du poids socio-économique du secteur.
Parallèlement, la pièce “Folles de son corps” jouée depuis le 12 mars au théâtre des Bouffes parisiens, mise en scène par Alain Sachs, joue le jeu plus pernicieux du message subliminal. Les spectateurs étonnés auront pu constater que le mot surgelé apparaissait un grand nombre de fois dans les dialogues. Le mot “Findus” y est même prononcé ! Rien d'étonnant quand on sait que ce fabricant de surgelés est partenaire de la pièce. Afin d'inciter ses clients à aller au cinéma, la marque a même inséré des coupons de réduction dans les paquets de lasagnes. Si le mécanisme peut paraître contestable, surtout pour une pièce hébergée dans le théâtre de Jean-Claude Brialy, on en serait presque à souhaiter une bonne “Bouffes”!
On y est, on y reste !
Pierre Alfonsi, président du CHR 13, délégation des Bouches-du-Rhône de l'Umih, l'avait promis lors de son élection, en décembre dernier : faire de la lutte contre la loi littoral - sous sa forme actuelle - son cheval de bataille.
En effet, les professionnels installés en bord de mer ou de lac ne peuvent, suivant cette loi, ni céder ni vendre leur affaire. Le fonctionnement de leur établissement dépend donc d'un hypothétique octroi d'autorisation d'ouverture temporaire.
Petit historique : les côtes de Marseille et ses alentours, on le sait, sont bordées de “cabanons” plus ou moins bien construits. Certains, au fil des ans, ont développé une activité de café, restaurant ou boîte de nuit ; les murs ont été consolidés et les affaires commerciales, transmises de génération en génération, aussi. Aujourd'hui, les propriétaires de ces établissements ne peuvent ni vendre, ni céder leur affaire. Son exploitation est soumise à une hypothétique AOT (Autorisation d'ouverture temporaire) délivrée par les Affaires maritimes. Las, l'octroi et la durée de ces AOT ne semble pas répondre à des règles bien établies : un établissement se verra contraint de fermer quand son voisin de plage aura décroché une autorisation pour les trois ans à venir… Sans parler des villas “pieds dans l'eau” qui semblent, elles, ne pas poser de cas de conscience. Autre argument avancé par les restaurateurs : l'entretien des plages, auparavant assuré par les professionnels, ne serait plus réalisé par personne, impliquant une dégradation de l'environnement…
En quelques mois, la cinquantaine d'établissements de la côte concernés (représentant environ 700 emplois directs) s'est déjà réunie quatre fois. Objectif - atteint - du président Alfonsi : fédérer les établissements pour qu'il n'y ait plus d'actions individuelles vouées, face au vide juridique de la loi, à l'échec, mais un lobbying important au niveau local puis national. Conseillé par deux avocats spécialisés en droit administratif, ce groupement entend bien être rejoint par leurs collègues bretons et corses.

Un groupe d'études Métiers de l'Hôtellerie,
de la Restauration et des Loisirs
a été créé conscients de la nécessité de s'informer sur les préoccupations du secteur, plus d'une centaine de députés de toutes tendances ont formé ce groupe d'études dont le président est Thierry Mariani, député du Vaucluse. Le Président de l'Umih, André Daguin, après avoir arraché la baisse des charges d'un montant de 1,5 milliard d'euros, sera consulté. “C'est le signe que l'Umih est moteur dans la reconnaissance de nos métiers” a-t-il déclaré. Le lobbying mené par cette organisation devrait trouver un écho dans ce groupe d'études dont le président, Thierry Mariani (UMP, Vaucluse), lui promet un succès supérieur au célèbre et puissant groupe d'étude sur la viticulture. "Le vin, cela concerne 260 députés au maximum. Vous connaissez, vous, une circonscription sans restaurant ?" a-t-il déclaré dans un quotidien national. La liste des députés peut être consultée sur le site de l'Assemblée nationale : www.assemblee-nat.fr

Nouveau guide des Relais du Silence
On le sait : pour qu'un établissement ait un taux de remplissage satisfaisant, avoir un bel hôtel ne suffit plus. Proposer des services peut aider mais… pour être attractif, aujourd'hui, un hôtel doit proposer une offre innovante et facilement identifiable. C'est ce qu'ont décidé de faire, dès 1968, les hôteliers de la chaîne volontaire Relais du silence, Silencehotels. Ces 266 indépendants dont 147 en France, viennent d'éditer leur nouveau guide comprenant les derniers arrivés. Cette chaîne répond à des attentes de plus en plus actuelles :
- Environnement de nature et de paix privilégiant le repos et la détente par le calme et la tranquillité,
- Maisons de caractère, très confortables, pour répondre à notre besoin de charme, de beauté et d'authenticité,
- Chaleur de l'accueil, art de vivre et gastronomie garantis par des propriétaires présents et attentifs qui savent donner à leur maison une atmosphère sympathique et détendue mais néanmoins très professionnelle.www.silencehotel.com
Stage en entreprise pour les professionnels de l'emploi
Afin que les métiers du CHR soient mieux connus des professionnels de l'emploi, le Synhorcat, en partenariat avec la direction départementale du travail de l'emploi et de la formation professionnelle a organisé une journée dédiée aux "prescripteurs".
Ainsi, une vingtaine d'employés spécialisés dans la branche CHR de l'ANPE, du Centre d'initiative pour l'emploi des jeunes (CIEJ), du Centre d'information et d'orientation (CIO) ainsi que les missions locales pour l'emploi, se sont retrouvés en cuisine. A la grande brasserie de La Coupole, ils ont ainsi pu observer l'organisation des différents services, de la livraison des produits à l'arrivée de la commande. Côté salle, les membres de ce comité de découverte en terre CHR ont pu poser leurs questions, de manière informelle, aux différents employés : commis de salle, chef de rang, et même un écailler fier d'avoir effectué 40 ans dans la même entreprise se sont faits les ambassadeurs de leur profession respective. Idem côté hôtel où, après l'Athénée Plaza l'an dernier, ce sont les étages de l'hôtel Napoléon qui ont été arpentés.
Plus cocasse, après la visite des établissements professionnels, les prescripteurs se sont rendus au CFA Médéric, toujours à Paris, où ils ont été placés en situation réelle. Cette étape a permis de voir comment s'organise une cuisine en action, et donc quelles sont les qualités nécessaires pour un candidat à ces postes. Le succès rencontré a déjà incité le Synhorcat à réitérer l'opération au mois d'octobre 2004. Pour qu'enfin, les acteurs de l'emploi aient une autre image des métiers du CHR, puissent devenir des ambassadeurs positifs auprès des jeunes et ainsi sachent mieux recruter. Offres d'emploi et description des postes : www.desmetiersavivre.com