Mauricette et un employé
Mauricette et un employé
Hôtel Restaurant « Le Guido » à Simiane

Situé à l'orée des communes de Simiane et de Bouc Bel Air, l'Hôtel Restaurant « Le Guido » se présente comme un mas Provençal et offre un havre de paix dans un cadre étonnamment calme, bien que situé près de la voie rapide qui relie Aix en Provence à Marseille.
La campagne sait toujours comment reprendre rapidement ses droits, il suffit de franchir le petit chemin qui mène à l'entrée de cet établissement pour en avoir la preuve ! C'est ici que ses hôtes ont le plaisir de donner toute leur signification aux mots « convivialité », « confort » et « confiance ».

Une histoire de famille

Il faut remonter le temps jusqu'en 1965 pour voir naître le restaurant de Guido Parenti, beau-père de Mauricette. Celui-ci donne alors son prénom à ce qui s'est ensuite transformé en Hôtel-Restaurant, 5 ans plus tard. La construction de cet hôtel deux étoiles s'est donc décidée dans un deuxième temps, ce qui a permis de penser à une architecture entièrement tournée vers le confort et la commodité des chambres. Elles sont au nombre de 22, toutes identiques dans leur conception. Certaines offrent un grand lit de deux places ou bien deux lits d'une place, et comprennent chacune une salle de bain complète et une télévision. Les fenêtres donnent sur la cour ou le jardin, dans un cadre calme.

A partir de 1972, la famille Parenti décide de confier la direction de leur établissement à d'autres gérants, dans le but d'élargir leur expérience et de se développer dans d'autres structures, toujours en relation avec la restauration. Ce changement de personnel ne s'est pas toujours bien déroulé, et en 2000, Mauricette, la belle fille de Guido, est déterminée à reprendre les rennes. De février à août 2000, huit mois de travaux sont nécessaires pour redonner au « Guido » son cachet d'origine.

La personnalité de Mauricette et de M. Parenti, son principal associé, y sont pour beaucoup. Très connus sur les communes de Bouc Bel Air et de Simiane, leur réputation les a précédés, et a donné un nouvel élan à une structure qui n'aurait jamais connu cet essor sans eux. Leur rôles sont bien définis : M. Parenti s'occupe plus particulièrement de la cuisine, avec des spécialités italiennes (telles que des pizzas, très demandées) et provençales ; Mauricette, quant à elle, veille au bon fonctionnement de l'hôtel.

L'accueil chez Guido : offrir un certain art de vivre...

En quoi cela consiste-t-il ? Simplement à être à l'écoute de sa clientèle. Celle-ci est assez diverse : ce sont des touristes, qui ont la chance de visiter la Région, des professionnels de passage, des personnes âgées à la recherche d'un havre de paix, et parfois même des équipes d'ouvriers, qui peuvent élire domicile jusqu'à une période de six mois, comme ce fut le cas lors de la construction du nouveau casino d'Aix en Provence, fin 2000 - début 2001. Les activités du restaurant et de l'hôtel peuvent aussi être étroitement liées quand il s'agit d'accueillir les membres d'une famille qui fêtent un mariage ou un baptême : rester sur place permet de prolonger la fête en toute tranquillité !

Mauricette tient aussi à apporter le plus d'autonomie possible à ses clients : ils ont réservé mais risqueront d'arriver un peu tard dans la soirée ? Ce n'est pas grave ! Leur code d'accès leur permettra de rentrer à leur guise, de récupérer les clefs qu'elle aura pris de soin d'accompagner de leur nom sur le comptoir, et de s'installer comme chez eux, avec la possibilité de prendre leur petit déjeuner dès six heures, le lendemain matin.
Vivre en bonne intelligence avec son voisinage...

S'il est un point à souligner dans la bonne marche du « Guido », c'est le partenariat qui s'est créé avec deux autres établissements voisins : deux Hôtels Restaurants, l'Etape « Lani » et l'Etape « la Ripaille », qui se trouvent respectivement à 1 et 2 km du Guido. Leur relations sont transparentes : chacun d'eux se charge d'orienter les clients selon leur demande, les uns et les autres proposant volontier les services de leurs confrères s'ils devaient faire face à un problème de sur-réservation par exemple.

Mauricette l'admet : « c'est surtout notre connaissance personnelle des propriétaires de ces deux autres établissements, qui sont également nos amis, qui permet cette saine collaboration. De plus, nos hôtels offrent tous trois des services de différent niveau, ce qui nous permet, en termes tarifaire, de répondre à une plus large demande. »

Les secrets de la réussite

Faire partie d'un réseau, tel que « les Logis de France » relève encore d'un probable futur. A vrai dire, les gérants qui se sont succédés avant la reprise du Guido par leurs propriétaires actuels ne s'en sont jamais réellement souciés. Mauricette admet que ce serait une bonne idée, mais ce n'est pas sa principale préoccupation. Aujourd'hui, à 58 ans, son but est d'abord de travailler à redonner un bel essor à ce qui reste une histoire de cœur ; leur publicité se fait de bouche à oreille, au gré de toutes les connaissances que sa longue carrière lui a permis de faire. Il arrive souvent que des réservations se fassent « les yeux fermés » par de nouveaux clients, ayant été assurés par des « habitués » de la confiance totale qu'ils pouvaient avoir dans cette démarche. La preuve en est aussi que pour la réouverture du Guido, en août 2000, la commune de Bouc Bel Air s'est proposé de faire un article pour le journal de la commune, sans sollicitation de la part de ses propriétaires et « La Provence » a également publié la nouvelle. Leur site Internet permet aussi d'apprendre à les connaître, même si ce dernier n'offre pas encore la possibilité de faire de réservation en ligne.

Un métier qui se vit comme une passion.

Quand Mauricette parle de son métier, c'est d'abord en termes de plaisir qu'elle s'exprime : celui d'offrir un bon accueil à ses clients, d'être à leur écoute, de leur apporter le confort et la chaleur qu'ils sont en droit d'attendre, recréer une ambiance familiale, avoir un mot gentil pour chacun... Elle évoque aussi la richesse que lui apporte ces rencontres, toujours nouvelles, grâce à ce sens du contact, qui est l'essence de son métier et l'une de ses principales qualités.
Elle ne nie pas, cependant, que c'est un métier difficile, car il demande une disponibilité que le poids des années lui rend un peu plus difficile à contenter. Son défaut : celui d'avoir peut-être un peu de mal à déléguer son travail !
Elle sait aussi que dans un avenir à moyen terme, elle devra s'en remettre à de nouveaux propriétaires pour songer à prendre sa retraite... et penser enfin à elle !
Fiche technique
Article
Emmanuelle Joly
Hôtel** Restaurant  Le Guido
Hôtel** Restaurant Le Guido
Hôtel Restaurant « Le Guido » à Simiane

Hôtel** Restaurant « Le Guido »
Route de Gardanne 13109 Simiane Collongue
Tél. : 04 42 22 71 58
Fax. : 04 42 22 70 76
e-mail : www.hotel-restaurant-guido.com
Archives
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