Il faut soutenir la petite hôtellerie, à trop faible rentabilité. C'est le segment le plus fragile de l'hôtellerie. Souvent les établissements, isolés, de petite taille, et mal implantés, se trouvent exposés à une forte saisonnalité. Il convient tout d'abord pour eux de prendre la mesure de leur situation particulièrement précaire, et d'adopter un plan de sauvegarde de la petite hôtellerie. Enfin, 21 % des patrons de la petite hôtellerie sont âgés de plus de 60 ans et il devient urgent de faciliter la transmission de leurs entreprises si l'on ne veut pas risquer de les voir disparaître.