Promocash avec vous
Archives des anciens numéros

LES RENCONTRES D'ARNAUD ALBINONI

Illustration

LUC HAMAYON, DIRECTEUR GENERAL DE PROMOCASH

A.A. : Comment percevez-vous et analysez-vous les problèmes du CHR et des revendeurs aujourd'hui ?

Luc Hamayon : Les professionnels du CHR sont confrontés aujourd'hui à plusieurs problématiques. La difficulté de trouver du personnel avec lequel ils vont pouvoir s'inscrire dans la durée, la maîtrise du coût matière, les aléas de fréquentation, et pour certains la vraie question de leur positionnement.
Pour les revendeurs, il s'agit de trouver l'offre et les services qui permettent différenciation et rentabilité en préservant leur indépendance.

A.A. : Face à cette situation, quelle aide Promocash peut il apporter à ses clients ?

Luc Hamayon : Concernant la revente, nous élargissons l'offre des 1ers prix et poursuivons le développement des gammes Grand Jury, gammes qui allient qualité et rentabilité.

A.A. : Et pour les restaurateurs ?

Luc Hamayon : Pour les restaurateurs nous souhaitons avant tout les accompagner efficacement au quotidien dans l'exercice de leur métier en proposant des produits “gain de temps” et toute une gamme de services.
Sur l'évolution de leur métier, nous offrons, au travers du magazine et du site Internet, un espace de réflexion par le témoignage de nombreux professionnels et les conseils d'experts de la restauration.

A.A. : Parlons de la politique d'offre. Aujourd'hui, qu'est-ce que cet environnement et cette perception des problèmes de vos clients ont amené sur le plan du marketing au sens large et de votre stratégie vis-à-vis d'eux ?

Luc Hamayon : Au niveau de l'offre, nous continuons le travail engagé en 2006 et 2007 sur les marques propres. Après le renouvellement complet de la gamme Prorest (plus de 600 produits) nous entamons un important projet de création de produits.
2008 marque également le rajeunissement de plusieurs “solutions” présentes depuis plusieurs années. Nous démarrons par une refonte totale de l'univers de la bière en futs.
Afin de faire découvrir nos produits et d'échanger avec nos clients, nous proposons tous les 15 jours des animations sur une gamme particulière ; dernièrement nous avons présenté l'ensemble de l'univers du DPH professionnel.
Autres secteurs prioritaires, le surgelé et le matériel. Aujourd'hui, les ventes de surgelés en Cash and Carry sont faibles. La raison invoquée est souvent le respect de la chaîne du froid, or nous proposons toutes les solutions qui garantissent un transport en toute sécurité.
Par historique, Promocash n'a jamais proposé de matériel professionnel. Nos clients nous ont manifesté une attente importante. Différents tests sont en cours et très rapidement nous pourrons leur donner satisfaction.

A.A. : Promocash, depuis sa création, a toujours voulu être proche de ses clients et, plus encore, être avec ses clients ; aujourd'hui dans ce contexte, sur quoi les clients de Promocash peuvent-ils compter ?

Luc Hamayon : Promocash a toujours voulu développer une relation de proximité avec ses clients ; la mutation vers la Franchise entreprise depuis 2006 ne fait que favoriser cet objectif. Avec la mise en Franchise de notre parc, c'est l'assurance pour un professionnel d'avoir à ses côtés un patron à son écoute et qui va pouvoir l'accompagner sur plusieurs années.
La relation de confiance est bien présente et elle va se renforcer encore davantage.
Nous travaillons depuis plus d'un an sur une gamme de service que nous allons décliner au fil des mois, et je vous propose de les présenter prochainement dans le magazine. Par exemple, la préparation de commandes et la livraison sont des réflexions bien avancées.

A.A. : Ces changements très profonds vont-ils s'accompagner de nouvelles propositions de services ?

Luc Hamayon : Oui, car nous avons entamé une mutation importante de l'Entreprise qui déjà commence à porter ses fruits et qui nous permettra de satisfaire nos clients au quotidien et de les accompagner dans la mutation de leur métier.
Dernier signe de renouveau de Promocash : nous allons ouvrir plusieurs établissements en 2008.

par Arnaud Albinoni