 Institut VATEL : des étudiants motivés au parcours complet Emmanuelle Lacan et Audrey Simond
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Maxime REGAD Maxime a suivi une filière classique, des études générales et scientifiques avant d'intégrer l'institut Vatel, ce qui est d'ailleurs le cas de la plupart des étudiants de l'institut. De grandes ambitions pour un parcours tout tracé
Maxime a suivi une filière classique, des études générales et scientifiques avant d'intégrer l'institut Vatel, ce qui est d'ailleurs le cas de la plupart des étudiants de l'institut. Il a ainsi obtenu son bac S à Romans-sur-Isère avant d'entrer en licence de management de l'hôtellerie et du tourisme, une formation en 3 ans à l'institut Vatel de Lyon. Il choisit cette orientation pour le goût du voyage, du contact et des échanges. Il se voit dans les grands hôtels, côtoyant le luxe au quotidien : J'aime le monde des grands établissements, le luxe m'intéresse, pour ne voir que le bon côté des choses. Pendant sa formation, Maxime a effectué en première année un stage à Méribel, l'hôtel du Mont Vallon 4*. En deuxième année il est parti à Washington, au Sofitel. En troisième année, un stage de 6 mois viendra valider son cursus. Il l'effectuera en secteur commercial; quelques pistes tendent à croire qu'il sera au Crillon, à Paris. Ces expériences l'ont conforté dans son choix. Mais si les études et les stages sont orientés vers des postes de cadre de direction, la formation pousse également ces étudiants à mettre la main à la pâte. En première année, 50% de la formation dispensée en cours pratique, et notamment au restaurant d'application. Pour être crédible dans nos métiers, il faut avoir exercé en service ou en salle, connaître le métier de façon concrète. Cela forge. C'est ainsi qu'il a pris en charge, sans regret, l'organisation des banquets de l'institut pendant sa première année, en gardant de bons souvenirs de convivialité. Maxime sortira cette année, à 21 ans, de l'institut avec deux diplômes en poche. Il poursuivra néanmoins ses études selon toutes vraisemblances, puisqu'il souhaite obtenir une maîtrise, à l'institut Vatel par exemple, ou encore intégrer une école supérieure de commerce, telle que l'ESSEC dans laquelle les cours ne sont donnés qu'en anglais. Fortde cela, il envisage de passer dans la vie active : J'aimerais promouvoir un grand groupe, je voudrais partir à l'étranger. Avant cela, sans doute rejoindra-t-il un pays anglophone pour parfaire la langue de Shakespeare.
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Bastien GIANNETTI Bastien s'investit dans son nouveau métier qui lui convient bien à plusieurs niveaux. Avant de choisir sa voie, Bastien ne voulait avoir aucun regret Ce jeune homme de 23 ans a un parcours déroutant. Avec son Bac S en poche passé à Grassin, il suit un DEUG de géologie. Il poursuit dans cette orientation et intègre l'école de géologie de Cergy Pontoise, mais réflexion faite, il n'est pas satisfait de son choix et décide de changer de voie. C'est alors qu'il s'oriente vers l'hôtellerie- restauration, ainsi qu'il nous l'explique : Ma mère est directrice d'un hôtel à Saint-Tropez. J'ai fait mes premières saisons à l'âge de 14 ans. Je connais bien le métier, mais en fait, je voulais être diplômé et puis l'hôtellerie est un monde à part. Néanmoins, ce changement de cap le conduit à l'institut Vatel. A l'Institut Vatel, ils nous transmettent la culture du métier. Pour être un bon manager, il faut passer par toutes les étapes pratiques et théoriques, découvrir les différents métiers, car avant de passer un ordre il faut être capable de l'exécuter. Bastien s'investit dans son nouveau métier qui lui convient bien à plusieurs niveaux : J'aime ce milieu, le contact client, chaque client est différent. Chacun m'apporte quelque chose, c'est enrichissant. Il a sans doute choisi ce métier pour l'ouverture vers les gens mais aussi pour les voyages qu'il permet : Je voudrais profiter de ma jeunesse pour voyager pendant 5, 6 ans puis revenir en France. Les voyages permettent d'apprendre d'autres méthodes d'organisation et de systèmes de management. Ensuite, je me vois tenir une place de directeur dans un grand hôtel ou devenir auditeur, conseiller au développement des hôtels, former des équipes
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Rachael MULLIGAN A tout juste 20 ans, Rachael a déjà vécu dans trois pays d'Europe. En effet, cette native d'Irlande a vécu 17 ans en Belgique avant de décider de venir faire ses études en France. Venue de loin, Rachael sait exactement ou elle va A tout juste 20 ans, Rachael a déjà vécu dans trois pays d'Europe. En effet, cette native d'Irlande a vécu 17 ans en Belgique avant de décider de venir faire ses études en France, et plus précisément à Nîmes. Avant de s'inscrire à l'institut Vatel, elle a d'abord passé un bac général à l'école européenne de Bruxelles. Mais elle avait déjà une expérience des métiers de l'hôtellerie et de la restauration. Elle avait travaillé durant trois saisons (plus les week-end) dans un restaurant. C'est donc en toute connaissance de cause qu'elle s'est orientée vers les métiers du CHR. De plus, elle est issue d'une famille du milieu puisque ses grand-parents travaillent dans le tourisme et l'hôtellerie. Les discussions en famille ont donc fini de la convaincre. Elle est actuellement en 2e année à l'Institut Vatel. Durant ses études, elle réalise un stage de 4 mois en 1re et 2e année et un autre de 6 mois en dernière année. Son premier stage s'est déroulé dans un hôtel-restaurant à Val d'Isère. Elle y a passé 2 mois en réception et 2 mois en salle. Cette année, elle devrait retourner en Irlande, au Mariott qui a 5*. Quant à sa 3e année, elle ne sait pas encore exactement où elle sera mais une chose est sûre, ce sera à l'étranger. Ayant une facilité pour les langues (elle parle le français, l'anglais, l'espagnol et le néerlandais), elle souhaite continuer à voyager encore quelques années. Ce qu'elle aime le plus dans ce métier, c'est le contact avec les gens. Il est vrai que ce métier représente beaucoup de fatigue et des horaires difficiles, c'est pour cela qu'il faut vraiment l'aimer. De plus, au cours de sa formation, elle doit passer à tous les postes du restaurant et de l'hôtel cela n'est pas toujours facile car il y a des choses qui nous intéressent moins que les autres, mais si on veut être de bons managers il faut savoir être réaliste dans les exigences que l'on a envers ses employés, et pour cela, il faut l'avoir fait au moins une fois soi-même. Après sa 3e année, elle ne souhaite pas s'arrêter là. Elle va en effet intégrer un master en business et commercial, soit à Vatel soit à l'ESSEC à Paris afin de travailler dans l'administration des grands groupes internationaux, toujours dans l'optique de voyager. Elle ne veut plus être directement en salle, mais plutôt avoir du recul et tout organiser en amont de la prestation directe afin que le client soit satisfait.
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Julien CHEVET Après son bac littéraire, Julien est directement venu chez Vatel. Il est actuellement en 2e année. Il a choisi un métier où la communication est essentielle Après son bac littéraire, Julien est directement venu chez Vatel. Il est actuellement en 2e année. Il n'avait pourtant aucune expérience dans le domaine du CHR mais il était persuadé qu'il allait aimer le contact avec la clientèle. C'était en quelque sorte un challenge mais qui s'est très vite révélé être une réussite puisque, outre cette proximité avec les gens, Julien a tout de suite été pris par l'excitation que procure un service réussi. Il nous explique que l'on a une poussée d'adrénaline lorsqu'un service qui devait être difficile pour telle ou telle raison se déroule sans le moindre accroc. En fait, même si au départ son projet professionnel était flou, en pratiquant, il s'est rendu compte que cela lui plaisait vraiment. Il est important selon lui que la formation à l'institut Vatel commence après le bac car il est utile d'avoir une culture antérieure. Notamment son bac L lui permet d'avoir une facilité et une aptitude particulière dans la communication et le dialogue avec les autres, qu'ils soient français ou étrangers (Julien parle en plus du français l'anglais, l'allemand et l'espagnol). Originaire de Nancy, c'est pour l'esprit cosmopolite particulier de l'institut de Nîmes que ce jeune homme de 21 ans est parti aussi loin de chez lui. Le mélange des 12 nationalités présentes sur le site permet d'avoir une ouverture d'esprit sans égal. Son expérience, Julien l'a bâtie essentiellement dans le service. Il a, en effet, réalisé son premier stage à Courchevel, dans un hôtel 3* faisant en moyenne 350 couverts par jour. Durant cette période, il a passé 1 mois en cuisine, 3 mois en service et seulement 3 jours à la réception. Mais cette expérience ne lui suffisait pas, c'est pourquoi, durant la période estivale, il a décidé de travailler 5 semaines dans une brasserie, place Stanislas à Nancy. Son stage de 2e année devrait, selon toute vraisemblance, se dérouler dans un pays anglophone. Il hésite encore entre Saint-Barthélemy et les USA. Quant à son stage de 6 mois en dernière année, tout ce qu'il sait c'est qu'il veut se concentrer sur la restauration. Vous l'aurez compris, ce qui l'intéresse le plus c'est le service, pour l'action qu'il représente. A la réception la relation avec le client n'est pas assez approfondie. Mais son épanouissement il le doit aussi à son école où l'on est bien encadré, on n'est pas en surnombre donc on a assez de travail et de responsabilités pour prendre toute l'ampleur du métier. Son objectif est de partir à l'étranger, dans un pays touristique hiver comme été, afin de pouvoir satisfaire le plus de personnes possible. Après avoir renforcé ses jalons comme chef de rang, il souhaite devenir maître d'hôtel. Mais avant de se fixer dans un établissement, il désire tester toutes les formes de restauration afin de se stabiliser en toute connaissance de cause et être capable de gérer n'importe quel type de restaurant. Enfin, il conclut son entretien en précisant qu'il y a des qualités essentielles à avoir lorsque l'on veut travailler en restauration. Il faut être communicatif mais avoir de la réserve, le sourire et savoir utiliser les bons mots avec les bonnes attitudes.
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Vanila SERRES Vanila a 22 ans, et vient d'achever son cursus chez Vatel. Apres la formation, de nombreuses portes s'ouvrent devant elle Vanila a 22 ans, et vient d'achever son cursus chez Vatel. Il y a 3 ans, originaire de Nîmes, et ne sachant pas trop quoi faire, elle se rend au salon Métier et Passion avec son bac ES en poche et rentre en contact avec l'institut. Après ce choix, un peu au hasard avouons-le, elle s'épanouit dans sa formation et n'a aucun regret. Ses trois stages, très différents, ont tous été enrichissants pour cette jeune fille pleine de vie. Elle a commencé par un stage de 4 mois à Cannes, dans un hôtel-restaurant, où elle a passé 2 mois en cuisine et 2 mois au service. Ce dont elle se souvient pour cette période, c'est de l'excellente ambiance qui régnait dans l'établissement. Elle a poursuivi par un autre stage de 4 mois mais cette fois-ci à Saint-Martin. Elle était alors rattachée au service commercial et comptabilité d'un hôtel resort. Bien que totalement différente de sa première expérience, cela lui a permis d'avoir une toute autre vision de ce que représente le monde du CHR. Enfin, en dernière année, elle a participé à l'ouverture d'une résidence hôtelière, ce qui là encore fut très enrichissant et lui a beaucoup appris. Il est très difficile de choisir entre toutes les opportunités de carrière extrêmement différentes que l'on peut trouver dans les métiers de l'hôtellerie restauration. Cependant, elle avoue avoir un penchant pour les aspects gestion et organisation plutôt que pour l'exécutif (service ou cuisine). Mais la connaissance de tous les métiers est essentielle si l'on veut être un jour manager. De toute façon, il y a toujours quelque chose à apprendre. Enfin, selon elle, les qualités essentielles pour travailler en hôtellerie-restauration sont : la rigueur, la persévérance, la patience, l'adaptation mais aussi savoir toucher à tout avec le sourire. Il faut se donner totalement et avec constance. Elle conclut comme ceci : J'ai appris que l'on pouvait réussir sans être faux ni hypocrite, et çà c'est important.
Emmanuelle Lacan et Audrey Simond |
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