A toute heure de la journée, vos clients prennent
leur café : le matin, après les repas ou entre les repas.
Le temps d'une courte pause appréciable et agréable,
afin d'être en forme pour le reste de la journée, et aborder
les petits ennuis quotidiens avec le sourire.
Un peu d'histoire...
Le café provient d'un arbre « le caféier »,
qui ressemble au laurier. C'est un arbuste appartenant à la famille
des rubiacées. Il donne des fruits qui ont la couleur de la cerise,
ces cerises contiennent des petites fèves que l'on extrait en séchant
ou dépulpant le fruit.
Le caféier a été implanté en 1720 par
la France en Martinique, il sera consommé en France dès 1736.
L'arabica, le robusta ou le libérien
L'arabica, le robusta et le libérien, proviennent de trois
arbres différents.
L'arabica est d'un petit arbre toujours vert
qui atteint 5 mètres maximum. Les plus grands crus de café
sont les arabicas dont les qualités aromatiques sont supérieures
au robusta.
Mais il est plus cher que les autres, car l'arbuste produit moins et ses
fruits sont fragiles. Sa saveur est parfois acidulée. Le robusta
pousse dans les bois équatoriaux et dans la savane du bassin de la
rivière du Congo. Il est plus robuste que l'arabica, car il contient
plus de caféine.
Le libérien vient d'un arbre qui
atteint entre 6 à 12 mètres de haut, ayant la forme d'une
couronne pyramidale avec de très grandes feuilles.
Les petits plus qui font toute la différence
Il existe plusieurs possibilités pour faire de cette pause
café un instant inoubliable : en ajoutant des petits éléments
lors du service, chocolats, petits gâteaux, biscuits, ou confiseries.
Les gourmands seront heureux de pouvoir grignoter en buvant leur café.
Selon la saison vous pouvez être plus original, en vous adaptant aux
traditions du moment. Par exemple, pour ceux qui se situent dans le sud
de la France, vous pouvez servir à la place du chocolat, des petits
calissons d'Aix en septembre ; ou des navettes en janvier. Pourquoi ne pas
proposer des petites crêpes au sucre en février ; ou des chocolats
en forme de poisson pour pâques et le 1er avril. Il faut séduire
et coller à l'actualité culinaire, afin de permettre à
vos clients d'apprécier toutes sortes de saveurs qu'ils n'ont pas
souvent l'occasion de déguster.
« Ce que je préfère quand je m'installe à
une table pour commander un café, c'est la petite douceur ajoutée
avec, cela change de la maison et rend le café plus sympathique »,
explique Marlène.
Et pour montrer que vous êtes toujours plus proche de vos clients,
pour la fête des grands-mères, la fête des pères
et la fête des mères, faites un petit geste à toutes
les mamans, papas et grands-mamans, qui viennent se détendre au sein
de votre établissement.
Café et art de la table
Vous pouvez jouer sur la vaisselle en servant votre café dans
différentes tasses.
Pour chaque sorte de café une vaisselle
adaptée : une tasse plus longue et plus évasée pour
le cappuccino par exemple, une tasse de thé pour le café au
lait ou bien un verre avec un porte verre, un verre conique pour le café
glacé, une petite tasse italienne pour le café bien corsé
A vous de faire preuve d'originalité selon le type de café
que vous proposez.
La dégustation passe par l'arôme
et le goût du café
L'arôme s'analyse avec le nez. Il est composé de plusieurs
composants qui viennent de la torréfaction. Il peut être fumé,
brûlé, caramélisé, ou épicé comme
le café du Guatemala, ou encore fruité comme le café
de Haïti, ou bien floral comme le moka lavé
Le goût se définit avec la bouche. Il existe 6 caractères
pour définir le goût d'un café : Le corps évoque
une impression de plénitude ; l'acidité se ressent dés
le contact avec le café ; l'amertume est l'impression laissée
après la dégustation ; l'acidulé est la variante plus
faible de l'acidité ; la suavité est le goût qui mêle
douceur et acidité ; la fadeur est la sensation de faiblesse lors
de la dégustation.
Le goût varie selon les régions : les nordistes l'aiment
de façon plus torréfié et acide, alors que les sudistes
l'aiment serré, grillé et amer.
La détermination
d'un bon café passe par la définition de sept critères
: tout d'abord par la qualité de la mousse, la crème, puis
par l'attaque en bouche, l'arômes, l'acidité, et enfin par
la texture, la longueur en bouche, et l'amertume.